À la Toussaint, à quel « saint » se vouer ?

Le 1er novembre, dans la religion csaint-marcellinatholique, on célèbre la Toussaint. Comme son nom l’indique, c’est une fête qui honore « tous (les) saints ». Il est intéressant de remarquer, à cette occasion, que l’adjectif « saint » est commun à de nombreux noms composés, qu’ils soient « religieux » (Saint-Père, Saint-Siège, Saint-Office, etc.) ou sans rapport avec la religion. Ce sont surtout les derniers qui titillent notre curiosité. Qui sont ces « saint-quelque chose » que nous utilisons, caressons, buvons et mangeons au quotidien ? Amusons-nous à en dresser l’inventaire.

Les saints « matériels »

Ils reprennent généralement le nom du saint patron d’une profession. Par exemple, saint Crépin étant le patron des cordonniers, on a appelé saint-crépin les outils du cordonnier. Par extension, le saint-crépin désigne l’ensemble des affaires que quelqu’un possède, que l’on nomme aussi saint-frusquin.

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Les caprices du trait d’union

Trait dunion’union, pas trait d’union : qui ne s’est jamais posé la question ? Il faut reconnaître que ce signe typographique a un caractère bien trempé. Destiné à lier au moins deux termes entre eux, le trait d’union permet d’identifier la nature et de comprendre le sens des mots. Mais son emploi n’est pas systématique : certains mots composés l’exigent, d’autres pas. Pour y voir plus clair, dressons la liste des cas où le trait d’union est indispensable, aléatoire et enfin absent ou en voie de disparition.

Indispensable

« Un trait d’union est une goutte de lumière ; ôtez-le, vous la supprimez », écrivait Émile Deschanel – le père de Paul – auteur et professeur au Collège de France. Ainsi, une belle fille est caractérisée par ses qualités physiques et une belle-fille par ses liens familiaux. Ce n’est pareil de faire quelque chose sur le champ (de bataille par exemple) et sur-le-champ, c’est-à-dire immédiatement.

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