Métathèse et fière de lettre !

Chaque été, la Ville de Paris ppestaclesropose un programme d’animations culturelles pour enfants qui a pour nom « les Pestacles ». Non, vous n’avez pas un problème de vue, c’est bien « pestacles » et non « spectacles » qu’il faut lire. Les organisateurs ont délibérément repris le mot tel qu’il est prononcé par les enfants pour illustrer le fait que les spectacles ont été créés spécialement pour eux. Loin d’être de la pure fantaisie, ce procédé répond au nom de « métathèse ». Employée par les enfants mais aussi les adultes (pas toujours à bon escient), fréquente dans la publicité, le cinéma ou encore la bande dessinée, la métathèse s’immisce même dans notre vocabulaire courant. Mais comment ?

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Cette leçon vaut bien un reblochon

Cette idée de surfer sur une erreur de prononciation courante est bien trouvée. C’est vrai qu’à l’oral, on a naturellement tendance à remplacer le « e » par un « o » afin d’équilibrer les sonorités et faciliter la prononciation du mot reblochon.  C’est la même chose avec « infractus » au lieu d’infarctus, « soupoudrage » au lieu de saupoudrage.

Mise dans la bouche d’une petite fille innocente, la faute déculpabilise les adultes qui retiendront quand même la leçon ! Et puis ça change des pubs mièvres sur les fromages aux soi-disant vertus aphrodisiaques…