5 choses essentielles à savoir sur le mot « Noël »

« Qboules-de-Noëluel jour tombe Noël ? »« Pour ou contre les crèches de Noël ? »« Je n’ai toujours pas acheté de sapin de Noël », « Qu’elles sont belles, les illuminations de Noël ! », « As-tu fini tes cadeaux de Noël ? »« Mon menu de Noël : une dinde aux marrons »… Ces temps-ci, nous n’avons que « Noël » à la bouche. Mais que savons-nous vraiment sur le mot préféré des enfants ? Voici cinq anecdotes à connaître absolument pour briller lors du réveillon !

  • Joie. Aux XIVe et XVe siècles, « Noël ! » était le cri de réjouissance que poussait le peuple pour saluer un événement heureux, par exemple la naissance d’un héritier du trône ou l’arrivée d’un grand personnage.

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Le sens caché des mots (ou langue des oiseaux)

« Un mot est hanté par tousalchimiste_langue des oiseaux les mots qui lui ressemblent »nous dit le poète Michel Butor. En jouant sur l’homophonie, c’est-à-dire les mêmes sonorités, on peut faire dire aux mots bien plus qu’ils ne signifient. Leur sens caché peut amplifier leur sens premier, ou au contraire, s’y opposer. Cette pratique ancienne, très prisée des alchimistes, est connue sous le nom de « langue des oiseaux ». En voici quelques exemples.

Commençons par tumeur, qui est l’un des plus troublants. À l’oral, on entend « tu meurs ». Or, il est malheureusement fréquent qu’une tumeur maligne, c’est-à-dire cancérigène, entraîne la mort. Ces deux expressions entretiennent-elles un rapport étymologique ? Pas le moins du monde ! Le nom « tumeur » vient du latin tumor qui signifie « enflure, gonflement », la tumeur étant caractérisée par le développement anormal de cellules dans le corps humain. Quant au verbe « mourir », il découle du latin morire.

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Ils ont fait le français : le vrai-faux de Vaugelas

Est-il encore besoin de présClaude-Favre-de-Vaugelasenter Claude Favre de Vaugelas, le plus grand grammairien français ? Au XVIIe siècle, il était l’un des hommes qui parlaient le plus correctement notre langue. Surnommé le « greffier de l’usage », Vaugelas établissait des règles en se basant sur le bon usage, celui des meilleurs auteurs de son temps et de la cour du roi. Il nous a laissé ses Remarques sur la langue française (1647), d’une étonnante modernité. La tentation était forte d’en extraire quelques-unes et de les soumettre à l’épreuve du temps. Quelles sont les règles qui ont survécu ? celles que nous avons abandonnées ? Pour la première fois, l’œuvre de Vaugelas passe le test du vrai-faux.

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Le mot juste : audience, auditoire ou audimat ?

AudienceCes trois mots, qui dérivent du même verbe latin audire, « entendre », sont souvent employés indifféremment. Y a-t-il de véritables nuances entre ces termes, et si oui, lesquelles ?

Ce que disent les dictionnaires

Commençons par audience, qui est le plus ancien des trois. Attestée dès le XIIe siècle, l’audience désigne « le fait d’être écouté » ; elle est donc proche de l’entretien, sens qui se diffuse dans le langage juridique. Au XVIe siècle, l’audience se dit de « la séance d’un tribunal, » ce qui est toujours le cas aujourd’hui.

L’auditoire, qui apparaît un siècle plus tard, a également une origine juridique. Mais il se spécialise rapidement en un « lieu où l’on s’assemble pour écouter ».

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