Et la ma-jus-cule, alors ?

Que le calembour, fondé sur les paronymes « je » et « jus » soit un peu léger, soit.
Que la formule ici détournée « Paris, je t’aime » soit éculée, pour ne pas dire pressée comme une orange, passe encore. Ce n’est pas la première fois que les publicitaires sont en panne d’inspiration !
Que l’expression finale ne veuille rien dire, alors que l’effet comique du calembour est justement basé sur une double interprétation, bon…
Mais pourquoi Paris se retrouve-t-elle dépouillée de sa majuscule ???
Enfin, à la place d’innocent, j’aurais plutôt opté pour l’accroche suivante : « On se tient au jus. »
Bien plus drôle et tendance !
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